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Voyez ce beau pin que l'on aperçoit de notre balcon... Il a 3 têtes. De quoi faire frémir de jalousie les botanistes "en herbe"... Merde ! me voilà "surbooké". Vacances qui fusent, vacances confuses...
Si durant un, ou même parfois plusieurs jours, il se put (il se peut encore par ailleurs) que je m'emmerdasse dur, que je ne m'enthousiasmasse point (t'arrives à suivre ?) d'être en position de vacancier, que je ne réussisse pas à faire bander mon quotidien, il y a des journées comme celle du 10 janvier...
Tout a commencé au paddock, pépère devant le PC, à tenter de dessiner un blason de famille douteux mais drôle. Vous pourrez le voir, patience mes drôles. Puis cela devint fort énervant de devoir lutter contre un déficit de mémoire (l’image pèse dans les 0,7Go dans ‘toshop désormais) et d’un manque d’une texture de feuille d’or (si vous avez…) et d’un beau verre à bière fuselé. Alors, zut, j’abandonnai. (ça viendra, Diane !)
1. Sillonner Nouméa dans mon gros 4x4 Panda et chercher les plus beaux points de vue afin de sniper une série de panoramiques. Six au total, ce n’est qu’un début, in fine, j’espère avoir balayé toute la ville. Dans le prolongement de cette activité, je projette de me fabriquer un plan de la ville, d’y punaiser les quartiers photographiés, l’heure de la journée, l’orientation, pour mieux y retourner quand la photo n’est pas bonne ou quand le soleil se trouve à l’opposé de la ligne de mire.
Roder, pénétrer dans les parkings, fouler au culot des lieux habités, se donner des libertés, un plaisir. (pensée pour La Belette et notre quadrillage nocturne de Paris)
2. Vamos à la playa ! Guillaume, me dis-je, tu es en vacances, alors fais des trucs d’estivants, crétin rajoutai-je. Je ne suis pas un plagiste forcené. Pour tout dire, je m’y fais ch… très très fort… Aussi, lorsque je me pointe sur la grève, je prends dans les 30 secondes pour me mettre en tenue, et je saute à la baille (je ne saute pas vraiment, j’aime pas entrer dans l’eau, c’est toujours froid pour moi, même à 30°). J’y reste dans les 20 minutes à nager, je sors et je ne prends pas un livre, de la crème solaire, mon tricot, non, … JE ME CASSE. Je me sens plus frais, et ça me va, ça me suffit.
Je rentre, me remets à mon blason, continue bon gré mal gré une nappe en canisse pour la table du balcon, et pis voilà.
Cela aurait-il été trop vite pour moi ?
Vous comprendrez peut-être mieux les raisons qui font qu’on tombe amoureux d’Ouvéa au premier regard. Puis au deuxième, au troisième, …
Ici un petit trombinoscope :
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Avec ma pomme pour terminer :

De vous à moi